Thomas Palmer

#02 – Foutons le camp d’Instagram

octobre 19, 2018

Dans ce second mail «devenir créatif», je propose qu’on parle un peu plus d’inspiration.

Où trouves-tu ton inspiration ?

Beaucoup d’entres vous vont me répondre « sur Facebook , Pinterest, ou instagram… »

Bref, un réseau social.

Je ne veux pas te faire la morale, j’utilise également les réseaux sociaux, mais rarement pour m’inspirer.

Il y a une raison à ça, si tu t’inspire d’une autre oeuvre, tu as toujours un coup de retard. Tu n’es pas original.

Et l’originalité, ça se travaille.

A Hollywood, nous sommes abreuvés de remakes, et tu t’en plains probablement.
Mais as tu vraiment le droit de te plaindre si tes créations sont d’éternelles réinterprétation de réinterprétation ?

Je vais te donner les deux seules techniques qui existent pour innover, et ça vient de chercheurs Japonais.

1) Innover en s’opposant – « et si je faisais l’inverse de tout ce que les autres font depuis toujours ? »

2) Innover en combinant deux concepts – « je vais mélanger ces deux genres ou ces deux techniques »

C’est tout, c’est simple dit comme ça mais notre cerveau perd énormément de temps en cherchant à réinventer la roue.

Mais ça ne suffit pas.

Si tu veux vraiment être original, il faut aller chercher des concepts à associer très loin, là ou les insta-moutons n’iront jamais.

Je te propose trois pistes, je veux rester court mais je reviendrais sûrement en détail sur ce sujet :

  • La philosophie en BD pour se familiariser avec les grandes questions simplement.
  • Des séries intelligentes et divertissantes comme Westworld qui posent des questions à la fois nouvelles et existentielles.
  • Le meilleur pour la fin, et je pourrais faire 12 mails dessus, fais comme les plus grands et cales toi en Mythologie . C’est l’antisèche parfaite.

Ça reste des exemples, l’important est de VIVRE. Tout ce que tu vis, lis, regarde, apprends, etc … va te servir un jour ou l’autre.

Alors fais-moi plaisir, ne t’inspire plus sur Instagram, le vrai talent se trouve ailleurs, en toi.

À demain,

Thomas.

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